Volume 13 • 2026 • Numéro 3

tout en ayant une pratique privée. «C’est difficile de bien faire les deux choses à la fois», dit-il à propos de l’équilibre entre l’enseignement et le travail clinique à temps plein. Il a fini par se concentrer sur la pratique privée, même s’il reconnaît que son parcours en enseignement influence la façon dont il forme son équipe dentaire et communique avec ses collègues. La famille est retournée au Nouveau-Brunswick et s’est élargie, non seulement sur le plan clinique, mais aussi sur le plan des affaires. Aujourd’hui, le Dr Preston possède trois cabinets dentaires ainsi que trois restaurants Mary Brown’s. Le secteur de la restauration a changé sa façon de voir les systèmes opérationnels. « Il y a une procédure pour tout. Même pour couper une tomate. Il y a une page qui explique exactement comment faire. » Cette discipline s’est ensuite étendue à ses cabinets. « Nous avons des guides de fonctionnement uniformisés pour les trois cabinets. Les patients peuvent s’attendre à la même expérience à chacun d’entre eux. » Le Dr Preston a siégé au conseil d’administration de la SDNB, puis au comité exécutif avant d’en assumer la présidence en 2016-2017. Il a ensuite agi comme représentant des membres à la Fédération canadienne des organismes de réglementation dentaire, puis a siégé au conseil d’administration de l’ADC à titre de représentant du Nouveau-Brunswick. Pour le Dr Preston, le monde associatif dentaire n’a jamais été une activité secondaire, mais plutôt un engagement parallèle, un moyen d’apporter une contribution au-delà de ses propres cabinets alors que sa carrière continuait d’évoluer. Le Dr Preston célèbre l’obtention de son diplôme de maîtrise en administration des affaires à l’Université d’Oxford en compagnie de sa femme. Après presque une décennie de pratique générale, le Dr Preston, Ruth et leur très jeune fils Russell ont déménagé pour que le Dr Preston puisse suivre une formation spécialisée en prosthodontie à l’Université de Toronto. «Je n’ai jamais vraiment envisagé une autre spécialité.» La décision correspondait à son tempérament et à sa préférence pour le travail auprès de patients âgés. «La prosthodontie offre un champ de pratique exceptionnellement vaste. Je peux installer des implants, des couronnes et des ponts et assurer des soins de restauration complexes. Cette étendue me plaît.» Après sa spécialisation, le Dr Preston s’est brièvement joint au corps professoral de l’Université de Toronto. Il y serait resté plus longtemps, mais des raisons familiales, notamment la difficulté d’élever un enfant dans une grande ville comme Toronto, l’ont ramené en Atlantique. La famille a déménagé à Halifax, où Ruth a obtenu son diplôme en droit et où le Dr Preston a enseigné à temps partiel à la Faculté de médecine dentaire de l’Université Dalhousie Le Dr Preston est titulaire d’une licence de pilote privé.

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